Guide du spectateur de régates à voile

Guide du spectateur de regate a voileNotre ami Jean-Claude a retrouvé ce guide écrit – sans doute dans les années 50 – par Georges Leblanc, président du SNLF (Société Nautique du Léman Français).

« Le yachting jouit chaque jour davantage de la faveur du public. Le nombre des yachtmen s’accroit d’année en année, et les spectateurs paraissent prendre plaisir à assister aux régates. Si, parmi ceux-ci, certains d’entre eux déclarent « on n’y comprend rien », la majorité cherche « à comprendre », et ce petit opuscule a été rédigé pour permettre de saisir l’intérêt qui se dégage de ces luttes pacifiques. En le lisant, le spectateur de régates s’apercevra qu’il n’y a rien de caché ni de secret dans la pratique de ce sport ; il lui suffira d’un peu d’attention pour suivre les péripéties des courses. (…) »

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Poste frontière

Mon beau-père m’a offert le n° 41 « Ô lacs » de la revue L’Alpe éditée par Glénat en 2008.

Il y a pas mal de photos – et surtout de cartes postales – anciennes du Lac, et je ne peux pas résister à partager avec vous cette illustration du poste frontière de Genève-Vaud, auprès duquel se pressent pas mal de métriques…

En cliquant sur l’image vous rejoindrez le site qui commercialise encore ces cartes.

Bateaux en Bois

Qu’il soit luxueux ou modeste, à rames, à voiles, ou à moteur, le bateau en bois entretient la passion de ceux qui investissent leur énergie à le construire, le restaurer, le préserver et le financer. Tout comme ceux qui s’en servent et les photographient, pour notre plus grand plaisir. Chacun de ces bateaux est à lui seul une aventure.

Livre de référence sur le sujet, à ce jour sans précédent, l’ouvrage se propose de faire découvrir la variété, la richesse et la beauté de ces bateaux de plaisance amoureusement conservés et entretenus, du simple canoë canadien aux grands voiliers classiques, en passant par les légendaires Riva et Chris Craft.

De superbes photos, avec une description des principales unités à rames, voiles ou moteur.

Editeur : La Martinière (2010) ISBN : 9782732440545

L’âge d’or des Chris-Craft – Joseph Gribbins – Gérald Guétat – 2001

Il existe peu de marques aussi évocatrices que Chris-Craft.

Dans le monde entier, ce nom est devenu synonyme de bateau à moteur, véritable légende transformée en mot du langage courant comme une célèbre pointe bille ou le Frigidaire. On sait moins qu’une famille d’artisans modestes est à l’origine de cette irrésistible ascension et que le patriarche des Smith donna son prénom au chantier le plus célèbre du XXe siècle.

Fondée par Christopher Smith dans les années 1900, la maison débuta sa longue carrière comme constructeur des canots de course les plus rapides du monde avant de se lancer avec succès dans l’aventure industrielle et la production en série. Imitant les Dodge ou les Ford, la marque fit ses débuts près de Détroit dans le Michigan, patrie des grands pionniers de l’automobile. Chris-Craft signifiait »le bateau de Chris ».

L’âge d’or des Chris-Craft retrace, de 1922 à 1942, la période la plus riche et la plus prestigieuse d’une firme qui pouvait s’enorgueillir de vendre, à l’époque de Gatsby le Magnifique, plus de bateaux que tous ses concurrents réunis. Le grand auteur américain Joseph Gribbins signe là son dernier ouvrage. Avec la précision de l’historien et le bonheur du conteur, il nous décrit la saga des créateurs d’un empire d’acajou, de chrome et de cuir, illustrée d’images d’archives inédites et de photos des plus beaux exemplaires restaurés par des passionnés.

L’épopée du plus grand chantier de son temps dépasse largement le monde du nautisme, car Chris-Craft a créé des styles devenus éternels. L’âge d’or des Chris-Craft est un hommage décisif à ces génies des années 1930 qui firent rêver les clients d’alors comme ils fascinent les collectionneurs d’aujourd’hui.

Editeur : ETAI (2001) ISBN : 2-7268-8563-2

Rôle de plaisance – Jacques Perret – 1957

Bonjour à tous,

Pour inaugurer (il me semble qu’elle est toujours vierge) la rubrique littéraire de notre site favori, voici un court extrait d’un livre délicieux, récit d’une croisière ordinaire à l’époque où les bateaux avaient des « patrons » et des « coquepits » où la mesure du temps en mer était le laps, où aucune décision sérieuse n’était prise sans y réfléchir autour d’un verre (au moins) de muscadet et où le marin, pour son bonheur, n’avait nul besoin de « club house » ni de marina. Bref un livre superbe.

Amicalement à tous

Yves

Rôle de plaisance de Jacques Perret.

« …– O capitaine graillonneux et radoteur ! vous raisonnez en gardien de cimetière. Vous faites de la plaisance archéologique. La tradition n’est pas un reliquaire. Vous traitez la voile comme un accessoire d’exhibition folklorique, vous naviguez sur un bateau fossile.

— Parfaitement. Et les capitaines coelacanthes ne laisseront pas tomber les nageoires de leurs pères pour s’équiper de papattes utilitaires et trotter bêtement dans les traces du lézard sur les sables secs du progrès. Les petits bateaux n’ont pas de jambes et nous continuerons de témoigner pour l’âge d’or de la plaisance carbonifère.

— C’est vous, ô paléocapitaine amoureux sénile d’une tradition empaillée vivante, c’est vous qui trahissez les anciens. Si nos pères sont allés de la caravelle incertaine au bric roi-des-mers, et de l’astrolabe au compas, faites comme eux, continuez. Le progrès est une vieille tradition.

— Matelot syndiqué ! faux prophète ! pilotin de salon progressiste ! sac à vin en perdition au vent arrière de l’histoire ! Ne pouvez-vous concevoir l’apogée d’une technique ? La perfection atteinte ? Ne pouvez-vous admettre que le voilier archétypique, le bateau-bateau, idéal dans ses lignes, ses matériaux, ses disciplines, ses magies et ses odeurs mêmes soit un chef-d’oeuvre accompli déjà ?

— O parfait capitaine ! capitaine-capitaine, idéalement accompli dans ses lignes, ses disciplines, ses odeurs mêmes. L’histoire, hélas, est toute remplie de chefs-d’oeuvre désuets. A chaque jour suffit son chef-d’oeuvre. Trrirène parrfaite, frrégate suprrême, sibeurrde non-pareil, une perfection chasse l’autre, ce qui demeure c’est la brise, la mer et le goût de s’amuser avec. »

Editeur : Gallimard (14 juin 1957) ISBN : 978-2070250301

Et dans la vraie vie, des livres…

Vous avez lu récemment un excellent récit de mer, un ouvrage culte sur la construction navale, une rétrospective sur la marine du XII° siècle ?

Partagez votre émotion et recommandez la lecture de ce bouquin !

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